Schéma de fonctionnement de la chambre claire de Wollaston. Source : Wikipedia.

Collaborateurs, collaboratrices

René Lapierre

Poète et essayiste, René Lapierre est un écrivain québécois professeur à l'Université du Québec à Montréal. Il a publié au cours des 30 dernières années plus d’une vingtaine d’ouvrages, parmi lesquels on compte plusieurs essais sur l’écriture et les théories de la création, la critique sociale et la spectacularisation de la culture. Il a également publié en périodiques, dans des ouvrages collectifs ou dans les réseaux sociaux un grand nombre de textes d’engagement, notamment dans le contexte du Printemps érable. Il enseigne depuis 1981 la littérature (création littéraire, théorie des formes, éthique, esthétique et théories de la création) au département d’Études littéraires de l’UQAM, où il a eu l’occasion de travailler avec un très grand nombre de poètes marquants de la relève québécoise. Au fil des publications, il a remporté de multiples prix et distinctions, notamment le Prix Victor-Barbeau de l'essai 2002 pour L'Entretien du désespoir, ainsi que le Prix Estuaire-Bistro Leméac 2012, le Prix Alain-Grandbois de poésie 2013 de l'Académie des lettres du Québec et le Prix du Gouverneur général poésie 2013 pour Pour les désespérés seulement.

René Lapierre a contribué significativement à la Chambre claire en publiant l'essai Construction d'un espace pour la voix. (Déconstruction d'un projet de conférence en douze cartes topographiques), premier texte à paraître dans la section « Essais de création ».


Source : L'île, l'infocentre littéraire québécois
. Crédit photo : Ruth Lapierre

 

Élise Turcotte

Poète, nouvelliste et romancière, Élise Turcotte a publié plusieurs recueils de poésie pour lesquels elle a remporté de nombreux prix. Ses plus récents titres sont Ce qu’elle voit (Noroît, 2010), Piano mélancolique (Noroît, 2005) et Sombre ménagerie (Noroît, 2002- Grand prix du festival international de la poésie de Trois-Rivières). Elle a aussi publié plusieurs livres pour enfants, des nouvelles, et des romans : Le bruit des choses vivantes (Leméac, 1991, Babel, 1998), L’île de la Merci (Leméac, 1997 ; BQ, 2001) et La maison étrangère (Leméac, 2002, Prix du Gouverneur Général 2002), Guyana (Prix du livre de la Ville de Montréal 2011) ainsi qu’un recueil de récits, Pourquoi faire une maison avec ses morts (Leméac, 2007).  Ses livres sont traduits en anglais, en catalan, en espagnol et bientôt en arabe. Elle a fait paraître à l’automne 2013 Autobiographie de l’esprit aux Éditions La Mèche. Son dernier roman, Le parfum de la tubéreuse, vient de paraître aux Éditions Alto.

Élise Turcotte a contribué significativement à la Chambre claire en publiant l'essai Supplément au Parfum de la tubéreuse d'Élise Turcotte , coécrit avec Kateri Lemmens, second texte à paraître dans la section « Essais de création ».

 

Crédit photo : Jérôme Bertrand

 

 

 

Yvon Rivard

Après des études aux universités McGill, La Sorbonne, et Aix-en–Provence, Yvon Rivard est devenu professeur à l’université du Vermont de 1971 à 1973, puis à l’université McGill de 1973 à 2008. Membre de la revue Liberté de 1976 à 1995, chroniqueur littéraire à Radio-Canada de 1978 à 1988, il est conseiller littéraire et cinématographique depuis 1986. Il a écrit plusieurs scénarios ( Blanche est la nuit, L’enfant sur le lac, La vie fantôme), essais (L’imaginaire et le quotidien (1978), Le bout cassé de tous les chemins (1993), Personne n’est une île (2006), Une idée simple (2010), Aimer, enseigner (2012), et Exercices d’amitié (2015)) et romans (Mort et naissance de Christophe Ulric (1976), L’ombre et le double (1979), Les silences du corbeau (1986), Le milieu du jour (1995) et Le siècle de Jeanne (2005)), en plus de collaborer  régulièrement à diverses revues littéraires .

Yvon Rivard a contribué à la Chambre claire en publiant l'essai Le devoir d'hospitalité, écrit en collaboration avec Mélissa Grégoire,  texte paru dans la section « Essais de création ».

 

Crédit photo : Dominique T. Skoltz

Mélissa Grégoire

Mélissa Grégoire enseigne la littérature au collège de L'Assomption. Elle a publié des nouvelles et des essais dans les revues Contre-jourL'inconvénient et Liberté, ainsi qu'un roman, L'amour des maîtres (Leméac, 2011).

Mélissa Grégoire a contribué à la Chambre claire en collaborant à l'essai Le devoir d'hospitalité d'Yvon Rivard, texte paru dans la section « Essais de création ».

 

Crédit photo : Nicolas Saint-Germain

Thomas Vercruysse

 

Docteur en littérature française, Thomas Vercruysse s'apprête à soutenir une thèse de philosophie, sous la direction de Pierre Cassou-Noguès (Paris 8) et Martin Rueff (Genève). Ses travaux portent sur les rapports entre esthétique et épistémologie, afin d'élaborer une poétologie générale. Il est l'auteur d'un essai, La cartographie poétique - Tracés, diagrammes, formes (Valéry, Mallarmé, Artaud, Michaux, Segalen, Bataille) (Genève, Droz, 2014) et d'un livre de poésie, Vertige de la flamme (Paris, L'Harmattan, 2008).

Thomas Vercruysse a contribué à la Chambre claire en publiant La kairologie et le Narcisse spiralé : des passeurs du Nord-Ouest ?, texte paru dans la section « Autour de l'essai ».

Maxime Fecteau

Détenteur d’un baccalauréat en sociologie de l’Université McGill, Maxime Fecteau étudie la littérature et la création littéraire à l’Université du Québec à Montréal. Il a collaboré à l’ouvrage collectif Angles morts. Différents regards sur le zombie (Éditions XYZ, 2014). Depuis que L’Homme sans qualités fréquente sa table de chevet, il est fasciné par les différentes formes que prend cette prose d’idées qui se réclame du « réel ». Cherchant à expérimenter cette écriture protéiforme, il a créé en 2014 le webzine d’idées À l’essai; il œuvre depuis à titre de rédacteur en chef de cette publication. Il se demande souvent, à l’exemple d’Annie Ernaux, s’il y a une différence profonde entre la fiction et la sociologie.

Maxime Fecteau a contribué à la Chambre claire en publiant Comment s'écrit cet essai dont tu n'as qu'une idée? Oscillations et lyrismes pour une essayistique, texte paru dans la section « Autour de l'essai ».

Crédit photo : Estelle Cazelais

Thomas Mainguy

Thomas Mainguy a soutenu, à l’Université McGill, une thèse de doctorat sur l’ironie dans la poésie de Jean-Aubert Loranger, Saint-Denys Garneau, Roland Giguère et Jacques Brault. Membre du comité de rédaction des cahiers littéraires Contre-jour, il y publie régulièrement des textes. Il a fait paraître aux éditions du Lézard amoureux un recueil de poèmes, Aigle et taupe à la fois.

Thomas Mainguy a contribué à la Chambre claire en publiant De rive en rive. En songeant à l'essai, texte paru dans la section « Autour de l'essai ».

Julien Chauffour

Julien Chauffour est candidat à la maîtrise en Lettres (profil création) à l'Université du Québec à Rimouski. Son mémoire de maîtrise en recherche et création, portant sur le jugement satirique, est en cours de rédaction. Il écrit un recueil de nouvelles provisoirement intitulé Place publique, passages secrets. Deux nouvelles ont été publiées. Par ailleurs,  il écrit des méditants, des verdanas et des passe-partout. Il vit à Rimouski, tout aussi provisoirement qu’un titre de recueil. Il espère un jour s’y enraciner, mais il aime tout autant parcourir le monde, en suivant le soleil, ou l’eau de la rivière.

Julien Chauffour a contribué à la Chambre claire en publiant Affleurer au-dessus des ruines : les multiples commencements de l'essai, texte paru dans la section « Autour de l'essai ».

Tracy K. Smith

Poète et professeure de création littéraire à l’Université de Princeton depuis 2005, Tracy K. Smith a publié trois recueils de poésie : The Body’s Question (2003), qui lui a valu le prix Cave Canem, décerné au meilleur premier livre d’un écrivain afro-américain, Duende (2007), ayant gagné le James Laughlin Award et le Essense Literary Award, et Life on Mars (2011), pour lequel elle a remporté le Prix Pulitzer. Son essai Ordinary Light (2015) a été finaliste au National Book Award. Elle est également juge au concours de poésie Griffin (2016).

Tracy K. Smith a contribué à la Chambre claire en publiant l’essai Survivre dans deux mondes à la fois : Federico Garcia Lorca et le duende, texte paru dans la section « Essais de création ».

Crédit photo : Tina Chang

James Galvin

Poète, propriétaire d’un ranch au Wyoming et professeur de création littéraire à l’Université d’Iowa, James Galvin est l’auteur de sept recueils de poésie. Les quatre premiers sont réunis dans  Resurrection Update: Collected Poems, 1975–1997, suivis de X (2003), As Is (2009) et Everything We Always Knew Was True (2016). Il a aussi publié deux romans traduits en français : Prairie (2001) et Clôturer le ciel (2004). Son œuvre, marquée par la méditation et la présence de paysages ruraux, lui valut plusieurs prix littéraires, dont le National Poetry Series, pour God’s Mistress (1983), la bourse Guggenheim des Arts (1988), le Lanan Literary Fellowship (2002) ainsi que des bourses du National Endowment for the Arts et de l’Ingram Merril Foundation.

James Galvin a contribué à la Chambre claire en publiant l’essai La poésie du lieu : « Le secret de la lumière » de James Wright, texte paru dans la section « Essais de création ».

Crédit photo : Kirk S. Murray

Arnaud Maïsetti

Arnaud Maïsetti, agrégé de lettres modernes, titulaire d’un doctorat en Études théâtrales, est Maître de Conférences en esthétique des arts de la scène à l’Université Aix-Marseille (LESA, EA 3274). Ses travaux portent sur les écritures théâtrales contemporaines (Genet, Müller, Koltès, Gabilly, Navarre...), sur les scènes de l’Histoire actuelle et l’enjeu politique et lyrique de leur inscription dans le monde (T. Ostermeier, K. Warlikowski, K. Lupa, Le Radeau...), et aussi sur les nouvelles écritures numériques. Auteur, il a publié un roman, un essai sur Koltès et des récits numériques. Depuis 2010, il est dramaturge pour la compagnie de théâtre La Controverse. Il tient ses Carnets en ligne depuis 2006 : www.arnaudmaisetti.net.

Arnaud Maïsetti a contribué à la Chambre claire en publiant l'essai Marges de l'écriture en ligne : de l'essai comme puissance nocturne, texte paru dans la section consacrée aux actes du colloque « Explorer, réfléchir, créer, bouleverser : l'essai littéraire comme espace de recherche-création ».

Roxane Desjardins

Roxane Desjardins est écrivaine et éditrice. Elle a publié Ciseaux (Prix Émile-Nelligan, Prix Félix-Leclerc de poésie, 2014) et Moi qui marche à tâtons dans ma jeunesse noire (2016) aux éditions Les Herbes rouges.

Elle a contribué à la Chambre claire en publiant avec Jean-Michel Théroux et Myriam Thibault le texte Puisqu'il est l'heure et que nous avons l'âge, paru dans la section consacrée aux actes du colloque « Explorer, réfléchir, créer, bouleverser : l'essai littéraire comme espace de recherche-création ».

 

Crédit photo : Guy F. Raymond

Jean-Michel Théroux

Jean-Michel Théroux est directeur littéraire de la prose aux éditions Triptyque. Il écrit une thèse en littérature comparée à l’Université de Montréal.

Il a contribué à la Chambre claire en publiant avec Roxane Desjardins et Myriam Thibault le texte Puisqu'il est l'heure et que nous avons l'âge, paru dans la section consacrée aux actes du colloque « Explorer, réfléchir, créer, bouleverser : l'essai littéraire comme espace de recherche-création ».

 

Myriam Thibault

Myriam Thibault est traductrice et écrivaine anonyme. Elle possède un baccalauréat en littérature comparée de l’Université de Montréal.

Elle a contribué à la Chambre claire en publiant avec Jean-Michel Théroux et Roxane Desjardins le texte Puisqu'il est l'heure et que nous avons l'âge, paru dans la section consacrée aux actes du colloque « Explorer, réfléchir, créer, bouleverser : l'essai littéraire comme espace de recherche-création ».

 

Crédit photo : Yan Chevalier

Nathalène Armand

Nathalène Armand a publié des romans, des nouvelles et un guide de rédaction. Écrivaine et chercheure au doctorat en études et pratiques des arts à l’Université du Québec à Montréal, elle s’intéresse aux contes, aux mythes et à leurs héros culturels. Auparavant, elle avait fait ses études en création littéraire à l’Université McGill.

Nathalène Armand  a contribué à la Chambre claire en publiant l'essai De l'essai à la création : réfléchir et écrire l'écart, texte paru dans la section consacrée aux actes du colloque « Explorer, réfléchir, créer, bouleverser : l'essai littéraire comme espace de recherche-création ».

Pierre-Luc Landry

Pierre-Luc Landry est professeur au Département de langue française, littérature et culture du Collège militaire royal du Canada, à Kingston. Il a publié deux romans aux éditions Druide, L’équation du temps en 2013 (finaliste du Prix des lecteurs de Radio-Canada) et Les corps extraterrestres en 2015 (lauréat du Prix du livre d’Ottawa). En juin 2017, il a fait paraître avec Stefania Becheanu le livre Silence-décomposition, dans la collection « Indiscipline » chez Nota bene, quelque chose comme un essai littéraire hybride en devenir.

Pierre-Luc Landry  a contribué à la Chambre claire en publiant l'essai Être follement libre : l'essai littéraire queer en recherche-création, texte paru dans la section consacrée aux actes du colloque « Explorer, réfléchir, créer, bouleverser : l'essai littéraire comme espace de recherche-création ».

 

Crédit photo : Benoit Laflamme

Cassie Bérard

Cassie Bérard est professeure en théorie et pratique de la création littéraire au Département d'études littéraires de l’Université du Québec à Montréal et chercheure régulière à FIGURA, le Centre de recherche sur le texte et l'imaginaire. Elle est l’auteure de deux romans, D’autres fantômes (Druide, 2014) et Qu’il est bon de se noyer (Druide, 2016), et de plusieurs fictions brèves publiées dans des revues québécoises. Elle a codirigé différents ouvrages, dont le recueil de nouvelles collectif Il n’y a que les fous, paru en 2015 aux éditions de L’instant même, puis l’ouvrage collectif Portrait de l’artiste en intellectuel, paru chez Nota bene la même année. Elle travaille actuellement sur un projet de recherche-création intitulé « Fabrique d’artifices : techniques de feinte et formes de détournements dans l’écriture de fiction narrative », où elle s’intéresse à la fonction fabricatrice et à la conduite savante de l’écrivain.

Cassie Bérard a contribué à la Chambre claire en publiant l'essai L'essai ludique : le lieu des délires constructifs, texte paru dans la section consacrée aux actes du colloque « Explorer, réfléchir, créer, bouleverser : l'essai littéraire comme espace de recherche-création ».

 

Crédit photo : Richmond Lam

Gabrielle Giasson-Dulude

Gabrielle Giasson-Dulude a d’abord été appelée par le théâtre non-verbal, cherchant à cerner la part des émotions et des pensées que l’on articule difficilement. Ensuite, elle a commencé à faire des phrases, dans lesquelles elle écoute encore aujourd’hui les poussées muettes du corps. Son premier recueil de poèmes, Portrait d’homme, est paru aux éditions du Noroît en 2015. En 2017, elle publie l’essai « Les chants du mime » chez le même éditeur. Elle poursuit la rédaction d’une thèse de doctorat en théorie de la création littéraire, cherchant à se présenter au plus près de la forme d’un essai littéraire, qui réfléchit justement une approche de l’essai.

Gabrielle Giasson-Dulude a contribué à la Chambre claire en publiant l'essai Ça commence par les mains, d'abord les mains, texte paru dans la section consacrée aux actes du colloque « Explorer, réfléchir, créer, bouleverser : l'essai littéraire comme espace de recherche-création ».

 

Crédit photo : Dominic St-Louis

Marie-Odile Ogier-Fares

Marie-Odile Ogier-Fares est professeur agrégé de Lettres modernes dans le secondaire (lycée) et le supérieur (BTS) à Toulouse en France. Elle a obtenu un Master 2 de littérature française de l'Université Toulouse II Jean Jaurès, sous la direction du professeur Pierre Glaudes ainsi qu’un doctorat de langue française de l'Université Paris IV Sorbonne, sous la direction du professeur Georges Molinié (jury de thèse : Eric Bordas, Pierre Schoentjes, Joelle Garde-Tamines, Georges Molinié). Elle est membre associée de l'EA 4509, « Sens, Texte, Informatique, Histoire » au laboratoire de recherche de la Sorbonne.

Marie-Odile Ogier-Fares a contribué à la Chambre claire en publiant le texte L'essai littéraire pour dénoncer un discours historique falsifié. Le cas paradoxal de Tristesse de la terre d'Eric Vuillard, paru dans la section consacrée aux actes du colloque « Explorer, réfléchir, créer, bouleverser : l'essai littéraire comme espace de recherche-création ».

Catherine Skidds

Après avoir terminé sa maîtrise à l’Université d’Ottawa, Catherine Skidds a entamé des études doctorales à l’Université McGill (Montréal) en septembre 2013. Elle y prépare actuellement sa thèse, qui porte sur le traitement de la voix narrative dans les textes de Suzanne Jacob ainsi que dans leur traduction, sous la direction de Jane Everett. Ses recherches portent, entre autres, sur la littérature au féminin, la littérature québécoise contemporaine ainsi que la traduction.

Catherine Skidds a contribué à la Chambre claire en publiant l'étude « La langue est une fiction », une étude des essais de Suzanne Jacob, texte paru dans la section consacrée aux actes du colloque « Explorer, réfléchir, créer, bouleverser : l'essai littéraire comme espace de recherche-création ».

 

Crédit photo : Marie-Philippe ML