Schéma de fonctionnement de la chambre claire de Wollaston. Source : Wikipedia.

L'appétit des longues marches. L'essai comme lieu de recréation et de formation

17/06/16

Écrit par Francis Bastien (Université du Québec à Rimouski)

La misère et les espoirs de l’essai littéraire furent le thème d’un numéro des cahiers littéraires Contre-jour il y a cinq ans et reviennent régulièrement sur le tapis dans un grand nombre d’espaces de réflexion sur la littérature (1). Presque toujours, la question de l’enseignement universitaire surgit à un point ou à un autre de la réflexion, ce qui n’est pas surprenant puisqu'une grande part du problème – et une grande part des « essais » publiés de nos jours, qui sont en réalité souvent des études – vient de là. Dans ce numéro en particulier, un texte de Guillaume Asselin touche à des filons qui n’ont pas fini de m’inspirer, de me révolter parfois, et qui, je crois, méritent qu’on leur accorde plus d’attention. Il prend son élan sur l’idée d'un mimétisme vorace consistant pour l'essayiste à « se nourrir si goulument des œuvres qu’il commente qu’il en absorbe le style et la substance pour les faire siens, s’enhardissant de la force qu’il y a puisée pour accoucher de son génie propre (2) ».

Car il y a un cannibalisme de la littérature. Une voracité par laquelle un critique se transforme en écrivain, où il en arrive à pousser sa pratique du métier de lecteur jusqu’à ce point de rupture où la citation passe à l’imitation, puis l’imitation à la recréation, faisant disparaître les restes morts et les bouts de papiers qui encombrent tant les thèses et mémoires – dont la qualité est trop souvent évaluée à leur degré de constipation interne, c’est-à-dire à leur « rétention encyclopédique (3) » des mots des autres. Le corps de l’essai digère, purge, se fortifie. Une pareille santé me ramène à une vision peut-être moyenâgeuse de l’éducation, où les mots maîtres, disciples et initiations évoquaient le lent mûrissement d’une sagesse pratique qui ne pouvait s’acquérir par une simple transmission de connaissances ou de méthodes, mais par l’expérience, soit quelque chose d’infiniment plus insaisissable. Or, si l’éducation a pour but de nourrir et de faire croître les esprits au contact d'une expérience, l’essayisme apparaît comme un véritable éducateur. Ou, ce qui revient au même, comme le chemin qu’on prend pour suivre « non plus l’œuvre d’une conscience, mais la conscience créatrice à l’œuvre (4) ».

Ce chemin, il vaut mieux cesser, déjà, d’en parler et laisser la place à la réflexion qu’elle a enclenchée, qui ne mènera peut-être à rien au fil de ses étapes, mais qui aura au moins le mérite de rendre ces étapes un peu plus transparentes.

 

Digressions et boutures d'une expérience

Je songe avant tout à un lieu où la pensée fait l’apprentissage de la matière qui est la sienne : une argile sonore (le langage) qu’elle n’a pour ainsi dire jamais l’occasion d’empoigner dans le milieu scolaire en dehors des ateliers de création littéraire à l’université. C’est un travail manuel, il m’enseigne le solide et le malléable, ma propre maladresse, mais aussi, lorsque je décide d’en faire un exercice de pensée, qu’il est nécessaire d'accueillir une grande quantité d'ignorance autour d’une question pour lui permettre de respirer, de s’activer, puis de s'enfoncer efficacement dans un corps et dans une tête. C’est un point de départ. Le contact.

La suite revient souvent à faire cohabiter la foi et le doute. Le besoin de relier des parcelles de sens, menacé par le désir de correspondre au désordre qui nous submerge à répétition, nous efface, nous transforme en idée vague. Cela pourrait vouloir dire, exemple banal : cherchant sa voiture dans un stationnement, abruti par le soleil, la solitude et l’absence de vent, soudainement dévier, pour suivre l’éclair d’une fourrure qu’on a cru apercevoir dans un fossé et qui nous intrigue irrationnellement. On veut rencontrer ce quelque chose de vivant (c’est-à-dire plus vivant qu’un merisier) dont on a le sentiment violent, après l’affairement de la journée, de pénétrer l’habitat. On veut acquérir la densité d’un intrus. On veut franchir, sans savoir quoi. On ignore si le but de ces quelques pas, un peu infantiles, est vraiment de trouver quelque chose, ou juste d’éprouver l’excitation du jeu (à l’âge où on ne peut plus jouer à cache-cache avec nos semblables) et finalement de voir se « refonder l’alerte animale (5) » en nous, par laquelle tout reprend magiquement sa juste place dans l’écoulement du temps – je veux dire que l’on ressent le tout juste passé et le pas encore comme des extensions de nos sens, le souvenir et l’anticipation nous libérant du tiraillement de leurs hameçons, ceux-là mêmes qui nous rendaient douloureux le mouvement de vieillir. Sur le bord du fossé, on voudrait participer de ce réseau de proies, de nerfs et de pattes coussinées, mais cette réconciliation demeure la conséquence d’une désertion et d’un dégoût, de l’abrutissement d’un stationnement à cinq heures. Comment mesurer la valeur d’un tel instant ? Son ambiguïté ? C’est du moins cette ambiguïté, précisément, et la négociation entre mon désir d’y croire et ma méfiance, qui me donne le sentiment qu’écrire n’est pas inutile.

Pour lui-même, l’essayiste marche sans faire de traces, alerte. Il a la discipline de se perdre, et ce n’est qu’un début. Cette forme particulière de concentration est-elle un engagement profond ou un détachement profond ? Dans quelle direction l’âme se déplace-t-elle ?

Je ne peux pas m’empêcher de revenir à l’autre sens du mot « concentration ». Peut-être parce que la concentration d’une solution, elle, peut augmenter au soleil et à l’air libre par l’évaporation du solvant. C’est par l’évaporation du solvant que se rapprochent les particules. Par ce rapprochement s’augmentent les forces, les transformations, l’énergie potentielle. Je suppose qu’une part de nous doit s’assécher, être bue par l’autre pour atteindre un vrai noir de pupille. Il n’y a aucune vision possible à travers la brume quand on est soi-même devenu brume, où se dissolvent les lampadaires, la route et les amis. Dans cet état, chaque jour est la perte de quelque chose de précieux qui ne sert à rien, n’achète rien, des jours de famine corrosive où ni l’écriture ni le désir n’arrivent à grandir et ne se rencontrent pas. Si on les laisse sédimenter, ce sont des jours qui produisent un assez méchant cynisme – la boue dont l’essai persiste à vouloir nous extirper quand les romans et les poèmes se sont tus, se sont repliés dans leur propre et parfaite indépendance.

 

 

*

Considérant cela, comment protéger sa concentration, si menacée par les cacophonies et la vitesse ambiante du monde intellectuel ? S'engager avec de beaux mots en faveur du monde ? Plonger la philosophie dans un poème, tout en essayant de garder une saine aversion pour les vertiges sentimentaux ? Bizarrement, ce sont les étonnements les plus illettrés en provenance des courants d'air d'avril dans les rues de Limoilou, l'odeur de résine des centres de skis, le danger des mauvaises routes, la nuit, le contact râpeux des arbres que j'ai taillés, entretenus et fertilisés pendant des années dans la plus rêveuse monotonie, qui se sont engagés en ma faveur, lançant des câbles d'arrimage à ma concentration et me replaçant avec une espèce d'amour inhumain au centre de moi-même. On peut bâtir une philosophie là-dessus. Ça doit être vrai, sachant qu’à l’inverse, écrire n'est pas une réponse à que faire de sa vie. Ce qui est toujours audible, en marge ou au cœur des poèmes de James Galvin, comme un rappel :

The forest stands ajar
And I could get up from this chair and disappear
Into the coldly steaming pine,
Which is like the next great philosophy
That will pity no one.
(6)

La forêt se tient entrouverte
Et je pourrais me lever de cette chaise et disparaître
Dans les pins fumants, froids,
Qui sont comme la prochaine grande philosophie,
Celle qui n'aura pitié de personne. (7)

La concentration la plus inviolable n’est peut-être que d’être avec les pins, et non avec un projet, au moment précis où ces appels se font entendre et surpassent en évidence tous les divertissements du langage. Sans exigence d’œuvre, de connaissance ou de découverte, le mode de vie de l’essayisme peut faire durer cette discipline de la dérive et de l’accompagnement. Une quête sans ambition durant laquelle nous sommes d’office libérés du devoir de construire et, donc, naturellement portés au-dehors de l’atelier, là où se produisent les évènements, lumières, rencontres, affuts, qui sont à la source de tout, y compris des poèmes ou des décisions les plus intensément désirés. Cet apport extérieur – j’aimerais utiliser le mot phusis, pour éviter les milles détours nécessaires dans notre langue actuelle – a ceci d’impitoyable qu’il exige l’abandon de toutes ces petites volontés d’influence, d’érudition ou d’invention qu’on traîne avec nous comme un talisman contre nos insuffisances. « Acceptez la perte comme définitive (8) », conseillait simplement Kerouac au sujet de la prose moderne. Ses « 30 principes » sont toujours épinglés sur mon mur, car je sais que c’est dans cette direction que mon regard se met à errer lorsque les poèmes ne s’écrivent pas, qu’aucune forêt par la fenêtre ne s’empare de mon âme, que seul demeure le scintillement persistant de quelques impressions banales. « Croyez en le contour sacré de la vie (9). »

 

 

*

Autre don de l'essayisme, nous apprendre que la proximité du monde est comme l’amitié humaine : on ne la possède pas, elle s’exerce. « Les choses ont une amitié (10) », disait Henri Bosco, à qui les rivières de Camargue ont demandé l’accomplissement d’une vie entière d’écriture afin que la mémoire de leur présence ne s’opacifie jamais en une relation d’habitude. Et comme en toute amitié, la plus grande part de sa solidité émerge de la simple bonne volonté, de cette attention qui pardonne à la distance et à la différence, bref, ce que j’ai retenu du mot charis : la charité et bonne grâce que l’homme doit alimenter entre son milieu de vie et lui-même.

À ce point de l'exercice, il en va du sentiment ambigu d’être noué. Seul le langage poétique permet à la pensée de séjourner si près du monde à l’instant même où il nous apparaît, au point de s'y confondre et de risquer l'éblouissement. Et souvent, l'éblouissement conduit l'écriture à tourner en rond dans un verbiage sans ressort. Une précision fait défaut, la poésie aussi, à ce moment, fait défaut. Car il y a un danger réel à l’accumulation et au chevauchement des métaphores. Par exemple, je pourrais parler du fleuve, du désir confronté à l’impermanence, je pourrais ne rien dire du tout, il suffirait des bonnes incantations. Écoutez :

Nul amour n’a la terre qu’il embrasse
et ses fleuves le fuient
(11). Paul-Marie Lapointe

On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve (12). Héraclite

Et qu'est-ce donc qu'un fleuve [...] un désir immense qui risque sa peau (13). Pierre Perrault

Le fleuve est un enfant immense qui n’en finira jamais de soutenir ses oiseaux (14). Geneviève Amyot

Ces lignes résonnent entre elles. De là à dire : « on devine une même intuition, derrière », puis : « ça parle de la même chose », il n’y a qu’un pas. Je peux les citer côte-à-côte sans prendre le temps d’interpréter ce que chacune des phrases provoque en ma psyché, ma mémoire, ma chair, et la poésie fera son office d’éblouir. Ce n’est pas un tort de la poésie : c’est un tort de l’utilisation de la poésie lorsque celle-ci se greffe à un discours plutôt que d’en constituer la pulsion, la force motrice d’élucidation. Les images cessent alors d’être des entités organiques, ressenties, complexes, et se réduisent avec un naturel affolant à un dénominateur commun, qu’il s’agisse d’un thème ou d’une idée. L’espace couvert par la pensée se rétrécit. Ce sont plusieurs expériences singulières qui, se simplifiant, disparaissent au profit d’une abstraction : voilà l’engrenage socratique qu’on nous inculque à l’école et qui nous déracine peu à peu de l’épaisseur du concret. Le je qui, une seconde auparavant, questionnait un vécu tout en l’éprouvant, le perd. Cela m’arrive absurdement souvent, au fil des petites voix qui monologuent quand on s’imagine penser à de grandes choses ; de la même manière, il m’arrive d’être désagréable sans le vouloir avec un ami, mais il est déjà trop tard : je ne peux plus me consoler, à la fin, qu’avec une « vérité générale » ou la « morale de l’histoire ».

Cependant, il y a une endurance de l'essayisme (que les éclats de la poésie connaissent si rarement) intervenant au-delà de cet aveuglement, témoignant d'une obstination à justifier sa trajectoire par la poursuite de cette trajectoire elle-même et non par une cible obscure, irreprésentable – un poème, une réponse, une consolation. S'il s'agit d'une cure contre la torpeur de la raison dans l’ivresse des images, c'en est aussi une contre l'extinction de la poésie dans le raisonnement. Peut-être est-ce d'ailleurs le dernier espace contemporain où l’esprit, fort de cette intégrité, arrive à se débattre contre l’entropie et la sclérose. L'esprit se désentrave à l'usure, à bout de souffle.

Une telle pratique de longue haleine aiguise l'appétit. Voilà une merveille de l'essai, que son écriture donne faim, nous enfièvre du besoin de lire. Y a-t-il un rappel plus intense de notre attachement à la vie que d'avoir faim ? Dans notre société où les livres sont plastifiés et mis en vitrines – ou en bibliographie – plutôt que consumés jusqu’à la fibre, il n'est pas étonnant que l'effort dégoûte par manque d’énergie. L'aventure de penser pour penser demande une nutrition généreuse, une relation plus familière avec ce qu’on appelle des chefs-d’œuvre ou des maîtres. Il faudrait qu’on réapprenne à manger nos morts. À avoir des lieux pour ces rites.

*

Que l’essai littéraire soit en voie d’extinction ou qu’il contienne au contraire – et promette – l’avenir de la littérature ne m’inspire pas beaucoup, bien que je suppose les deux options plausibles. Mort ou vif, les possibles de la prose demeurent accessibles à quiconque désire offrir à sa conscience un habitat solide, lumineux, salissant, où la multiplicité du concret nous livre un affrontement durable et vivifiant. C’est pourquoi il m’apparaît comme un lieu pédagogique par excellence dont je déplore l’absence dans les institutions d’enseignement.

 

À l’école, une défense de l’essai

Je pense qu'il y a plus de barbarie à manger un homme vivant qu'à le manger mort. Montaigne, Essais, I, 30.

Hypothèse de travail : remplaçons, à tous les niveaux, la dissertation par l'essai, la théorisation des textes par l'initiation à leur vraie lecture, c'est-à-dire à leur recréation. La nature même de l'essai parle en la faveur de l'enseignement de la création littéraire ; remplaçons donc la méthodologie « scientifique » par l’accompagnement dans une démarche d’écriture et d’appropriation – ce qui existe déjà, précisons-le : il s’agit du principe directeur des maîtrises et doctorats en création. Que pourrait-il se passer de si inquiétant, mise à part l’irruption de cerveaux moins bien adaptés aux formatages successifs, plus intolérants à la bêtise, autonomes, créatifs, et conséquemment incapables de se soumettre aux exigences de la masturbation intellectuelle ou du marché du travail ?

On peut clarifier tout de suite la vieille question enflammant souterrainement le débat : le rôle de l’université est-il d'enseigner à lire et écrire de la littérature, ou à lire et écrire des études savantes sur les œuvres ? Je ne dissocie pas ces deux actes, lire et écrire, car ils participent d’un même savoir-faire, d’un même métier qu’on ne peut pas diviser et distribuer à deux facultés différentes de l’esprit sans trancher à vif le corps même des œuvres. À ceux qui croient que la première hypothèse est irréalisable, pour cause d'un manque de moyens ou de méthode, l'essai me semble opposer la contradiction finale. Qu’on en finisse avec le sophisme tenace selon lequel la langue « littéraire », le rapport créateur avec les mots n’appartient qu’aux écrivains et non à nous tous, en tant que vivants capables de parole et révélés à nous-même par la parole. L'essai fournit une école à la pensée la plus rigoureuse et exigeante, car cette dernière, comme toute autre, ne peut se détacher du langage et continuer à vivre. Il suffit d’apprécier la plume d'individus comme Ilya Prigogine, Carl Gustav Jung, Wolfgang Pauli, Albert Einstein ou encore Platon pour comprendre qu’écrire n’est pas seulement une profession de romanciers. Mais voilà : « comment faire entrer dans ces têtes sans corps ni tripes cette évidence : seul le langage poétique – non celui qui en parle – est en mesure de révolutionner la connaissance (15) ».

L'essai, dans le climat actuel de la pensée, est nécessairement une anomalie. Son adéquation avec le milieu intellectuel, ou l'unanimité béate qu'il inspire en sa faveur, est désormais un symptôme de son échec ou de la banalité des « idées » sur lesquelles il se contente d'asseoir ses belles images ou sa bienpensance. Il n'y aurait pas de style, pas de voix propre, bref pas encore d'essai, dans un texte se pliant trop aisément à sa transformation en objet d'étude par les théoriciens. Je vois là une forme de résistance inhérente à la littérature, ce qui me pousse à y croire infiniment plus qu'à celle, active et proclamée, des idéologues et défenseurs d'un genre ou d'un autre. De toute façon, je ne suis pas essayiste. Mais l'essai me donne l'énergie de continuer à écrire de la poésie, et j'avais l’impression de devoir l'en remercier. D’où l’écriture.

 

 

Écrit par Francis Bastien (Université du Québec à Rimouski)

1

ASSELIN, Guillaume, « Portrait de l’essayiste en sourcier », dans Étienne BEAULIEU, (dir.), Mort et naissance de l'essai littéraire, Contre-jour, n°25, Automne 2011, p. 87-106, http://www.dimedia.com/ft24400025--fiche.html.

2

ASSELIN, Guillaume, p. 87.

3

ASSELIN, Guillaume, p. 101.

4

ASSELIN, Guillaume, p. 88.

5

Pascal Quignard décrivait ainsi, dans un tout autre contexte, un des rôles originaires de la musique, dans La haine de la musique, Paris, Calmann-Lévy, 1996, p. 21.

6

GALVIN, James, Resurrection Update, Port Townsend, Copper Canyon Press, 1997, p. 91.

7

Traduction personnelle.

8

KEROUAC, Jack, « Croyance et technique pour la prose moderne » (« Belief and Technique For Modern Prose »), dans Evergreen Review, vol. 2, no 8, 1957, p. 25.

9

KEROUAC, Jack, p. 25.

10

BOSCO, Henri, Malicroix, Paris, Gallimard, 1948, p. 212.

11

LAPOINTE, Paul-Marie, Le réel absolu, Montréal, L’Hexagone, 1971, p. 207.

12

Fragment d’Héraclite traduit par Simone WEIL, dans La source grecque, Paris, Gallimard, 1953, p. 156.

13

PERREAULT, Pierre, Le visage humain d’un fleuve sans estuaire, Trois-Rivières, Écrits des Forges, p. 29. Aussi gravé sur une pierre du sentier du Littoral, à Rimouski.

14

AMYOT, Geneviève, Je t’écrirai encore demain, Montréal, Le Noroît, 1994, p. 83.

15

ASSELIN, Guillaume, p. 92.

Haut de la page